et oui c’est encore nous !!!!1
Une dernière pour l’année 2013
L’ombre du fou rire et du réalisme cynique
Dans la vidéo ci-dessous, un François Hollande déboussolé qui demande : « il est où l’avion », et Nicolas Sarkozy, qui se marre de voir un homme si gauche, le lui montre du doigt : il est devant toi…
Et puis une Valérie Trierweiler malpolie, capricieuse et ridicule, superficielle et vaine, qui passe devant l’ancien président français – qu’on peut aimer ou ne pas aimer, là n’est pas la question- et ne lui adresse pas un regard, pas un au revoir, pas une poignée de main…
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« Il y a deux choses qui sont infiniment grandes : l’Univers et la bêtise humaine; mais en ce qui concerne l’Univers, je n’en ai pas la certitude absolue ».
Sur la guerre
« L’héroïsme sur commande, la brutalité stupide, cette lamentable attitude de patriotisme, quelle haine j’ai pour tout cela.
Combien méprisable et vile est la guerre.
Je préférerais être déchiré en lambeaux plutôt que de participer à quelque chose d’aussi méprisable.
Je suis convaincu que tuer sous prétexte de guerre n’est rien d’autre qu’un assassinat pur et simple. »
Sur le pouvoir militaire
« Celui qui défile joyeusement au pas cadencé a déjà gagné mon mépris. C’est par erreur qu’on lui a donné un grand cerveau puisque la moelle épinière lui suffirait amplement. On devrait éliminer sans délai cette honte de la civilisation ».
Albert Einstein
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Longtemps attribué à l’épuisement dû à la guerre, la fin tragique de ce roi éphémère fut causée par la vue d’un jupon.
Nous sommes au mois d’août 884.
Du haut de ses 18 ans et d’une jeunesse passée à guerroyer contre Hugues le bâtard et les normands, le sang de Louis III se met à bouillir lorsqu’il aperçoit la fille d’un certain Germond à qui il veut compter fleurette.
Le Roi est à cheval. La jeune fille refuse de céder à ses avances et part en courant pour se réfugier à l’intérieur de la maison de son père. Echaudé, Louis III se lance à sa poursuite à cheval. Il est encore en selle lorsqu’il rattrape la jeune fille qui s’engage sous une porte…
Destin tragique aussi pour le frère du roi
La suite de la scène évoque un dessin animé : le roi s’encastre contre le linteau d’une porte trop basse, se fracasse le crâne, puis tombe de cheval en s’esquintant les reins. Il meurt quelques heures plus tard. La légende veut que la famille Germond ait adopté le cheval régicide et se soit mis à le choyer car il avait permis de sauver l’honneur de la jeune-fille. Sitôt enterré, Carloman, le frère du roi, le remplace.
Lui aussi, connaitra une fin inattendue et tragique, à peu près au même âge que Louis III, environ 19 ans. Carloman est en train de traquer un sanglier à la chasse lorsque la bête se retourne. Son cheval fait un écart et le jeune monarque reçoit un coup de pique dans la jambe. La blessure s’infecte et elle le tuera aussi très vite.
Des Roms viennent déféquer au château d’Edith Cresson, furieuse.
C’est trop drôle ! Oh merde alors!
Succulent, prenez la peine de lire jusqu’au bout, ça en vaut la peine!
> > > Des centaines de gens du voyage se sont installés à Saint-Sylvain-d’Anjou et l’insupportent, elle et les riverains.
> > > Crime de lèse socialiste, Édith Cresson est donc furieuse après le maire.
> > > « Ils ont des toilettes chimiques mais ils vont quand même faire ça chez nous. Le cabinet du préfet m’a dit que c’était une habitude culturelle ! », s’énerve Édith Cresson, dont la propriété de 8 hectares n’est pas clôturée…
> > > Mais on ne s’en prend pas aux élites socialistes impunément : la solidarité, c’est pour le petit peuple, pas pour eux. Cresson ne tolère pas de partager et d’accepter « les désordres dans mon potager, les vols de fruits et de bois » et va déposer plainte.
> > > Le 17 septembre 2013
J’ai failli avoir pour vous une once de compassion…Madame le Premier ministre,
> > > Dame, voir s’installer chez soi plusieurs centaines de « gens du voyage » qui y défèquent à loisir et s’y nourrissent des produits du verger et de larcins domestiques est pour le moins« ennuyeux pour ne pas dire abominable et illégal… http://www.courrierdelouest.fr/actualite/saint-sylvain-d-anjou-ils-font-leurs-besoins-chez-edith-cresson-14-09-2013-125602
Je comprends votre colère, et souscris à votre dénonciation de l’attitude du préfet local et des autorités de l’État, incapables de faire assurer l’ordre public autour de votre manoir et de ses huit hectares… D’autant que ce fonctionnaire zélé et « pince sans rire » a l’outrecuidance d’admettre ces comportements délictueux au nom de « la culture particulière » de ces populations le plus souvent illégalement entrées sur notre territoire. Pourtant, n’applique-t-il pas dans sa grande rigueur le principe cher aux socialistes, vos amis, du « multiculturalisme » et de l’accueil de toutes les populations de la terre sur un sol qui ne peut les supporter et face à un peuple qui ne les « encaisse » plus ?
> > > Tout ça au nom de différents traités européens que vous avez approuvés (et même signés du haut de votre éminente fonction) et des accords de Schengen, pierre angulaire de la libre circulation des populations chère à la « mondialisation libérale et libertaire », que l’humanisme« désintéressé » (sic !) des gouvernants en place (vos « camarades », donc) a érigée en mode de transformation du « Peuple de France ».
> > > Vous vous plaignez des odeurs qui accompagnent l’installation illégale de ces gens-là, de leurs pratiques « chapardeuses », des nuisances inhérentes à leurs campements sauvages… Cela me surprend : ces discours sont marqués du sceau de la xénophobie, du racisme même, du refus de la mixité et de l’union des cultures, et rappellent « les heures sombres de notre Histoire »… D’une « humaniste de gauche », on aurait pu attendre des mots plus compréhensifs et plus chaleureux, des bras davantage ouverts, des initiatives plus accueillantes…
Remarquez, quand on observe bien le réel, on s’aperçoit qu’aucun de vos amis socialistes, de vos alliés politiques écolos ou d’autres mouvances de la gauche n’accueille dans ses propriétés privées, bâties ou non, le moindre représentant de ces populations itinérantes venues des anciens pays de l’Est… C’est vrai qu’ils préfèrent les faire prendre en charge par les contribuables locaux à travers des « aires d’accueil » où ils ne payent rien et des budgets sociaux qui s’ouvrent largement à leurs demandes sans qu’ils ne s’acquittent de la moindre cotisation ou du moindre prélèvement fiscal.
> > > Madame le Premier ministre, votre vécu est celui de millions de Français obligés de subir les conséquences néfastes de la politique que vous avez initiée et que prolongent, en l’aggravant, les représentants de votre parti… Aussi, après un temps d’hésitation, certes explicable, il m’est venu à l’esprit que l’expérience de l’arroseur arrosé que vous vivez est tout à fait réjouissante et qu’elle ne laisse nulle place à la moindre compassion…
> > > Mais je peux quand même être (un peu) charitable : ne pensez-vous pas qu’à la lumière du réel vous pourriez ouvrir les yeux et prendre conscience de la nocivité de cette immigration, légale et illégale, qui détruit notre espace civil, social, sociétal ? Et qu’il serait encore temps pour vous de joindre vos efforts aux efforts de ceux qui demandent l’éradication de l’immigration illégale, un moratoire sur Schengen, une suspension des flux migratoires annuels ? C’est à ce prix que vous pourriez devenir crédible, car on ne peut accepter que vous dénonciez les conséquences de faits dont vous chérissez les causes.
> > > Avec mes salutations qui, pour n’être pas cordiales, n’en sont pas moins civiques.
Robert Albarèdes
Peu de gens le savent, mais le président de la République souffre depuis longtemps d’affablite aiguë, une maladie rare découverte au Canada par le professeur Fellows.
L’affablite (de «affable») entraîne chez le malade une dégénérescence du pouvoir de décision : «effrayé à l’idée de déplaire, le sujet hésite, oscille, balbutie et agit sans jamais trancher».
Ce trouble lié à une lésion du cortex orbito-frontal frappe très tôt le jeune François.
Traumatisé par un père d’extrême droite, qui en 1968 oblige toute la famille à quitter Rouen pour déménager à Paris, l’enfant (qui doit abandonner ses jouets et tous ses copains) jure au cerisier du jardin de ne jamais heurter personne. Pour le petit provincial, l’arrivée à Paris provoque un choc : avec ses lunettes de vue et son sourire d’ange, il devient vite la risée des cours de récré. D’accord avec tout le monde, incapable de choisir une bande, on le surnomme «Danessa», célèbre crème dessert des années 60. François tergiverse en permanence : sport ou étude, vélo ou patin, fille ou garçon… Danessa ou Dalida ? Ses premières amours sont compliquées, il ne sait pas dire non. François multiplie les volte-face.
En 1976, alors qu’il réussit à se faire réformer du service militaire, il change d’avis, fait annuler la décision et décroche le grade de lieutenant de réserve (de réserve… il n’est pas certain de vouloir être lieutenant à part entière). Inquiète, sa mère, Nicole, assistante sociale, le pousse à faire un métier où il n’y a aucune décision importante à prendre.
Lorsque François lui annonce qu’il veut être commandant de bord, elle est catastrophée : «Sur un Paris-New York, si un passager souhaite atterrir à Hawaï, François est capable de détourner l’avion pour le satisfaire.» Au grand soulagement de Nicole et de l’histoire du transport aérien, une sévère myopie empêche notre héros de réaliser son rêve.
Qu’à cela ne tienne, il fera de la politique ! Nicole est effondrée. Sitôt admis à l’ENA, il tombe sous le charme de la jeune Ségolène. Fille de militaire, mademoiselle Royal (baptisée «Miss Glaçon» par ses camarades de promotion) a l’habitude de commander. Ravi, François se tient au garde-à-vous. Trente-cinq ans de bonheur et une sexualité sous les ordres exclusifs de Ségolène : «A mon commandement, présentez arme… Fixe ! En avant marche… Repos !» Quatre enfants, mais pas de mariage, Ségolène n’a jamais voulu s’y risquer. Au maire qui aurait demandé à François s’il voulait la prendre pour épouse, il aurait été capable de répondre «peut-être».
Au début des années 2000, François rencontre une femme encore plus autoritaire que Ségolène : Valérie Trierweiler, une vraie tweeteuse, une mante religieuse prête à avaler son partenaire après s’être accouplée. Ségolène menace, tempête, rien n’y fait. Pendant des années, François hésite, passe de l’une à l’autre, confond leurs prénoms, demande à revenir… mais, épuisée, Miss Glaçon coupe définitivement les ponts en 2007. François ne choisit pas, on choisit pour lui. Une attitude qu’il reproduit en politique.
A chaque élection gagnée, la joie de son entourage se teinte d’inquiétude, les commentaires vont bon train : «A Tulle, s’il hésite entre faire construire un rond-point ou un tunnel, il fait faire les deux, l’automobiliste a l’embarras du choix… mais Tulle n’est pas la France !»
Longtemps, Nicole, sa maman, suppliera ses proches de ne jamais lui donner les codes nucléaires s’il devient un jour président. «François n’est pas va-t-en-guerre, mais pour faire plaisir, il est capable de tout.»
Aujourd’hui, François est devenu président… Avec le stress lié à sa fonction, les crises d’affablite s’accentuent : intervenir ou pas, Brégançon ou la Lanterne, cour d’honneur ou grille du coq, droite ou gauche, Valls ou Montebourg ? (prenez les deux ont susurré ses proches, comme ça, vous n’aurez pas à choisir). Tout est sujet à discussion. Pour son premier sommet européen à Bruxelles, il part en train, mais revient en voiture : ne froisser ni la SNCF ni son chauffeur. Même chose pour son régime. François veut ménager son cuisinier et son diététicien, alors il choisit d’être gros six mois sur douze.
Heureusement que Ségolène et Valérie détestent toutes deux les cheveux blancs, sinon il se serait teint la moitié du crâne, se lamente un proche.
Caractéristique de l’affablite : plus les décisions à prendre sont cruciales, plus les symptômes sont aigus. «On passe notre temps à faire tampon, se lamente un ministre en off. Le Président fait voter le mariage gay, mais accorde une liberté de conscience aux maires. Pareil pour l’affaire Cahuzac : François savait depuis des mois, mais ne voulait pas faire de peine à l’ami Jérôme, « saura-t-il rebondir, retrouver un travail, ne pourrait-on pas lui financer une clinique d’implants capillaires ». Quant à l’affaire Léonarda, les Français ne connaîtront jamais toute la vérité. Il souhaitait l’adopter avec Valérie, l’héberger à l’Elysée, la prendre en garde alternée : quinze jours à l’Elysée, quinze jours au Kosovo… On n’a pas pu l’empêcher de parler, mais on a limité une partie du désastre.»
Source Libération