L’accompagnement de la quenelle !

Le premier jour de l’année de la quenelle commence avec une bonne nouvelle pour tous les « quenelliers ». Désormais au cas où ils feraient l’objet de mesures répressives (perte d’emploi, agression, chasse à l’homme, voire même la prison), ils ont la possibilité de les esquiver  en brandissant cet argument imparable « c’était juste un brossage d’épaule » et d’ajouter « c’est très courant aux USA, même le président Obama en fait ».

Référence : Le Point /

C’est en tout cas l’explication fournie par « Le Point  » pour expliquer un cliché montrant Obama faire apparemment le salut de la Quenelle en compagnie de Béyoncé et de Jay Z à la maison blanche :

obama election jayz beyonce quenelle

Vous ne rêvez pas : c’est bien Barack Obama et Jay-Z qui, sur cette photo, effectuent ce geste de la main vers l’épaule, ce bras d’honneur et/ou salut nazi inversé, rendu célèbre par Dieudonné et devenu l’objet d’un débat acharné.

Car le président américain est en train de se brosser l’épaule. Durant la campagne des primaires en 2008, le candidat Obama s’était ainsi brossé l’épaule pour balayer les critiques de sa challenger démocrate Hillary Clinton.

Pour poursuivre dans la même veine, bien d’autres  » brossages d’épaules  »  ont étés pris à tort pour des quenelles.

Pour assurer votre défense en cas de problème. Il faut savoir que jusqu’à nouvel ordre, aucune loi n’interdit le brossage d’épaule, donc légalement l’argument est absolument imparable.

Et un grand merci au journal « Le Point » pour avoir ainsi aidé les « quenelliers » dans leur combat.

C’est une référence à la musique de JayZ ce démon « Dirt Off your Shoulders ».

et enfin nous vous conseillons :

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La nouvelle blague de François Hollande en Arabie Saoudite

Unknown-3Nous sommes  tombés  bien bas… Un comique à la tête de l’état…, un comique à la boule d’or qui assassine la mémoire collective, sous pretexte d’une certaine  liberté d’expression…Un joueur de foot qui bafoue consciemment  le systéme qui le fait vivre plus que le nécessaire, en faisant un geste  ( quenelle ) devant le monde entier, alors que le foot est avant tout un sport à dimension humaine qui prône avant tout l’égalité et la fraternité sur les terrains.

Nous ne comprenons plus !!!! Faut il que ce pays perde définitivement ses valeurs pour faire plaisir à tous ces dégénérés  ?

Putain réveillez vous les gars, c’est une vraie guerre que nous ont déclaré les CONS !!!

Vous souvenez vous de cette chanson de Brassens :

imagesLes CONS sont  nombreux, ça pousse partout comme du chiendent,  et on ne fait rien !!!

Finiront il à comprendre ce qu’est le respect de l’autre et par nous supplier pour qu’on les affranchissent de leur statut de crétin nuisible.

Et la dernière pour 2013, François Hollande s’est fendu d’une blague lors de sa visite en Arabie Saoudite. Une nouvelle boutade qui arrive deux semaines après la polémique liée à son trait d’humour à propos de l’Algérie.

En visite officielle en Arabie Saoudite, François Hollande a fait une blague qui risque une nouvelle fois de faire débat. Au moment d’une danse folklorique, un sabre a été tendu au président de la République. Le chef de l’Etat s’est alors tourné vers le président de l’Institut du monde arabe, Jack Lang, et lui a glissé : « j’en aurai besoin ». Ce trait d’humour du président de la République pourrait faire référence à la situation politique actuelle française.

imagesDes boutades à répétition

Un journaliste d’I-télé qui fait parti de la délégation qui accompagne le président dans la péninsule arabique, a rapporté cette  blague de François Hollande . « François Hollande et ses petites blagues. Avec un sabre : « j’en aurai besoin ». Avec une dague : « méfiez-vous » « , a complété le journaliste. Dans un autre message, le journaliste relate un autre instant de la visite présidentielle : « devant une maquette de la ville datant de 1918… François Hollande s’adressant à Jack Lang : « tu n’es pas venu en 1918 toi ? », Rires ».

Ces mots interviennent près de deux semaines après la polémique provoquée par sa blague sur l’Algérie lors d’un discours adressé au Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France). Le 16 décembre dernier, le président de la République a déclaré sur le ton de la plaisanterie que Manuel Valls, le ministre de l’Intérieur, était rentré d’Algérie « sain et sauf ». François Hollande a par la suite exprimé ses « sincères regrets » aux dirigeants algériens. Voir notre article.

Que fait Manuel Valls ?

imagesChambéry : quand une voiture de police est garée sur une place handicapée

 A Chambéry (Savoie), un jeune handicapé qui ne pouvait pas accéder à son véhicule à cause d’une voiture de police mal garée a filmé l’altercation qu’il a eue avec l’agent en cause. 

Alors qu’il sortait du centre commercial où il a l’habitude de faire ses courses à Chambéry (Savoie), François, un jeune homme se déplaçant en fauteuil roulant depuis 5 ans, a eu la désagréable surprise de ne pas pouvoir accéder à son véhicule. Pourtant garée sur une place réservée aux personnes handicapée et donc normalement accessible, sa voiture était hors de sa portée à cause d’un véhicule de police qui empiétait sur la ligne blanche. Coincé sur le parking, le jeune homme a donc dû attendre que le conducteur du véhicule revienne pour pouvoir regagner le sien.

La mauvaise foi du policier
 C’est finalement après une demi-heure d’attente et de nombreux coups de fils passés au commissariat, que l’agent est arrivé. « Si je suis là, ce n’est pas pour mon plaisir c’est pour le travail. C’est pour votre sécurité aussi », lui a-t-il alors déclaré comme explication à son mauvais stationnement, avant d’ajouter qu’il ne s’agit pas d’un stationnement réservé aux handicapés, malgré le panneau qui l’indique. Là, le ton de la discussion est monté d’un cran. Le policier aurait même coupé la parole à François pour lui dire « râlez, ça vous occupera ». Et si l’altercation s’est finalement terminée et que chacun des protagonistes a pu repartir à bord de son véhicule, l’affaire ne s’est pas arrêtée là pour autant.

François avait tout enregistré
  En effet, alors que le jeune handicapé avait filmé toute la scène avec son téléphone portable, il a ensuite mis la vidéo en ligne sur Internet pour dénoncer ce qu’il appelle « l’incivilité d’un fonctionnaire de police ».

Des mesures s’imposent à l’égard de ce policier pour les propos et agissements tenus à l’égard de François que nous félicitons pour sa détermination et son courage.

La vidéo mise en ligne par François :

Source: Planete .

Des illusions d’optique à en perdre la tête

Une toute nouvelle création. Regardez, vous n’en reviendrez pas !

 La toute dernière est en fait une série de trompes-l’oeil tous plus bluffants les uns que les autres. Mais contrairement aux magiciens, qui ne révèlent jamais leurs trucs, voici les astuces qui permettent de tromper votre cerveau.

Ainsi pour réaliser cette illusion, nous nous servons de calques striés transparents, se dépaçant lentement sur une figure fixe. « Chacune de ces animations est composée de six images. Elles se présentent sous forme de barres. Fusionnées ensemble, elle forme une unique image.

Avec une grille imprimée sur une feuille transparente, nous pouvons ainsi révèler tour à tour chacune des six images de la composition originale, en cachant les autres. « Lorsqu’une des images est vue à travers les espaces transparents de la grille, les barres noires cachent les cinq autres », explique-t-il.

En dévoilant successivement les six images, l’illusioniste crée une impression de mouvement, qui, en plus de vous laisser sans voix, a rendu fou son chat !

Regardez les illusions d’optique : 

Source : Brusspup

Pathétique !

La blague de François Hollande qui vexe les Algériens

François Hollande lors du dîner pour le 70e anniversaire du Crif, le 16 décembre 2013 à Paris.

Lors d’un discours, François Hollande a plaisanté en évoquant le retour « sain et sauf » de Manuel Valls après une visite en Algérie. Une plaisanterie peu appréciée de l’autre côté de la Méditerranée.

« Pathétique. » Le journal El Watan n’est pas tendre avec les « facettes d’humoristes » de François Hollande, dénonçant une « plaisanterie de mauvais goût » du président de la République sur l’Algérie.

Lors d’un dîner lundi 16 décembre au Crif, le Conseil représentatif des institutions juives de France, François Hollande a lancé une boutade sur un déplacement de Manuel Valls de l’autre côté de la Méditerranée.

 Monsieur le ministre de l’Intérieur revient d’Algérie sain et sauf, c’est déjà beaucoup

sourit le chef de l’État face à son auditoire.

L’événement a suscité de nombreuses réactions, parfois très virulentes, sur le web, note le site Tout sur l’Algérie et derrière la boutade pourrait bien se cacher un incident diplomatique, à en croire El Watan.

Le quotidien algérien évoque « un nouveau coup de froid à l’horizon dans les relations » entre les deux pays. Commentaire du journaliste : « Décidément, il n’est pas encore révolu le temps des petites phrases assassines, échanges véhéments de propos incendiaires qui mettent sous haute tension les relations entre les deux capitales. »

Nelson Mandela : L’être ou le néant

Communiqué par  Bernard Lugan

(6 décembre 2013)

Né le 18 juillet 1918 dans l’ancien Transkei, mort le 5 décembre 2013, Nelson Mandela ne ressemblait pas à la pieuse image que le politiquement correct planétaire donne aujourd’hui de lui. Par delà les émois lénifiants et les hommages hypocrites, il importe de ne jamais perdre de vue les éléments suivants :

1) Aristocrate xhosa issu de la lignée royale des Thembu, Nelson Mandela n’était pas un « pauvre noir opprimé ». Eduqué à l’européenne par des missionnaires méthodistes, il commença ses études supérieures à Fort Hare, université destinée aux enfants des élites noires, avant de les achever à Witwatersrand, au Transvaal, au cœur de ce qui était alors le « pays boer ». Il s’installa ensuite comme avocat à Johannesburg.

2) Il n’était pas non plus ce gentil réformiste que la mièvrerie médiatique se plait à dépeindre en « archange de la paix » luttant pour les droits de l’homme, tel un nouveau Gandhi ou un nouveau Martin Luther King. Nelson Mandela fut en effet  et avant tout un révolutionnaire, un combattant, un militant qui mit « sa peau au bout de ses idées », n’hésitant pas à faire couler le sang des autres et à risquer le sien.

Il fut ainsi l’un des fondateurs de l’Umkonto We Sizwe, « le fer de lance de la nation », aile militaire de l’ANC, qu’il co-dirigea avec le communiste Joe Slovo, planifiant et coordonnant plus de 200 attentats et sabotages pour lesquels il fut condamné à la prison à vie.

3) Il n’était pas davantage l’homme qui permit une transmission pacifique du pouvoir de la « minorité blanche » à la « majorité noire », évitant ainsi un bain de sang à l’Afrique du Sud.

La vérité est qu’il fut hissé au pouvoir par un président De Klerk appliquant à la lettre le plan de règlement global de la question de l’Afrique australe décidé par Washington. Trahissant toutes les promesses faites à son peuple, ce dernier :

  •  – désintégra une armée sud-africaine que l’ANC n’était pas en mesure d’affronter,
  • – empêcha la réalisation d’un Etat multiracial décentralisé, alternative fédérale au jacobinisme marxiste et dogmatique de l’ANC,
  • – torpilla les négociations secrètes menées entre Thabo Mbeki et les généraux sud-africains, négociations qui portaient sur la reconnaissance par l’ANC d’un Volkstaat  en échange de l’abandon de l’option militaire par le général Viljoen.

4) Nelson Mandela n’a pas permis aux fontaines sud-africaines de laisser couler le lait et le miel car l’échec économique est aujourd’hui  total. Selon le Rapport Economique sur l’Afrique pour l’année 2013, rédigé par la Commission économique de l’Afrique (ONU) et l’Union africaine (en ligne), pour la période 2008-2012, l’Afrique du Sud s’est ainsi classée parmi les 5 pays « les moins performants » du continent sur la base de la croissance moyenne annuelle, devançant à peine les Comores, Madagascar, le Soudan et le Swaziland (page 29 du rapport).

Le chômage touchait selon les chiffres officiels 25,6% de la population active au second trimestre 2013, mais en réalité  environ 40% des actifs. Quant au revenu de la tranche la plus démunie de la population noire, soit plus de 40% des Sud-africains, il est aujourd’hui inférieur de près de 50% à celui qu’il était sous le régime blanc d’avant 1994[3]. En 2013, près de 17 millions de Noirs sur une population de 51 millions d’habitants, ne survécurent que grâce aux aides sociales, ou Social Grant, qui leur garantit le minimum vital.

5) Nelson Mandela a également échoué politiquement car l’ANC connaît de graves tensions multiformes entre Xhosa et Zulu, entre doctrinaires post marxistes et « gestionnaires » capitalistes, entre africanistes et partisans d’une ligne « multiraciale ». Un conflit de génération oppose également la vieille garde composée de « Black Englishmen», aux jeunes loups qui prônent une « libération raciale » et la spoliation des fermiers blancs, comme au Zimbabwe.

2010-05-17T143415Z_1582790312_GM1E65H1QK101_RTRMADP_3_SAFRICA_06) Nelson Mandela n’a pas davantage pacifié l’Afrique du Sud, pays aujourd’hui livré à la loi de la jungle avec une moyenne de 43 meurtres quotidiens.

7) Nelson Mandela n’a pas apaisé les rapports inter-raciaux. Ainsi, entre 1970 et 1994, en 24 ans, alors que l’ANC était « en guerre » contre le « gouvernement blanc », une soixantaine de fermiers blancs furent tués. Depuis avril 1994, date de l’arrivée au pouvoir de Nelson Mandela, plus de 2000 fermiers blancs ont été massacrés dans l’indifférence la plus totale des médias européens.

8) Enfin, le mythe de la « nation arc-en-ciel » s’est brisé sur les réalités régionales et ethno-raciales, le pays étant plus divisé et plus cloisonné que jamais, phénomène qui apparaît au grand jour lors de chaque élection à l’occasion desquelles le vote est clairement « racial », les Noirs votant pour l’ANC, les Blancs et les métis pour l’Alliance démocratique.

En moins de deux décennies, Nelson Mandela, président de la République du 10 mai 1994 au 14 juin 1999, puis ses successeurs, Thabo Mbeki (1999-2008) et Jacob Zuma (depuis 2009), ont transformé un pays qui fut un temps une excroissance de l’Europe à l’extrémité australe du continent africain, en un Etat du « tiers-monde » dérivant dans un océan de pénuries, de corruption, de misère sociale et de violences, réalité en partie masquée par quelques secteurs ultra performants, mais de plus en plus réduits,  le plus souvent dirigés par des Blancs.

Pouvait-il en être autrement  quand l’idéologie officielle repose sur ce refus du réel qu’est le mythe de la « nation arc-en-ciel » ? Ce « miroir aux alouettes » destiné à la niaiserie occidentale interdit en effet de voir que l’Afrique du Sud ne constitue pas une Nation mais une mosaïque de peuples rassemblés par le colonisateur britannique, peuples dont les références culturelles sont étrangères, et même souvent irréductibles, les unes aux autres.

Le culte planétaire quasi religieux aujourd’hui rendu à Nelson Mandela, le dithyrambe outrancier chanté par des hommes politiques opportunistes et des journalistes incultes ou formatés ne changeront rien à cette réalité.

Pour preuve de l’insécurité du pays, vous pouvez retrouver les information sur :

http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/afrique-du-sud-12193/

dont nous publions un extrait :

« Consignes générales de sécurité

  • prendre garde aux vols, fréquents dans les lieux publics (aéroports, gares, halls d’hôtels, alentours des bars, restaurants, terrasses, plages, etc).
  • ne pas se rendre dans les quartiers défavorisés (townships) sans être accompagné d’un guide ou d’une personne connaissant les lieux.
  • proscrire les déplacements à pied dès la nuit tombée. Dans tous les cas, éviter de se déplacer seul le soir et privilégier les déplacements en groupe, y compris dans les grandes villes et dans les quartiers abritant restaurants, bars et discothèques.
  • éviter les gares routières et ferroviaires et leurs alentours ainsi que les stations de « taxis-minibus »après 17h et rester vigilant en journée.
  • en ville, circuler en voiture vitres fermées et portières verrouillées et ne jamais laisser sacs, bagages ou objets de valeur visibles dans l’habitacle du véhicule. De nuit, ne s’arrêter que dans des endroits animés et bien éclairés (ex. station service).
  • ne pas circuler de nuit hors agglomérations. Privilégier les grands axes et repérer son itinéraire avant de partir.
  • ne jamais faire de stop ou prendre d’auto-stoppeur.
  • ne pas emprunter les « taxis-minibus » (transports en commun). De nuit, privilégier le recours aux radio-taxis des compagnies contactées par téléphone. Dans les aéroports, recourir aux services des compagnies agréées dont les guichets sont installés à l’intérieur de l’aérogare et les prix affichés.
Endroits à éviter

A Johannesburg :

  • quartiers de Hillbrow, Berea, Alexandra et Yeoville où les agressions sont fréquentes, notamment en raison du trafic de stupéfiants.
  • quartier de la gare routière située dans le centre ville ;
  • quartier de Soweto (township le plus peuplé d’Afrique du Sud, situé à 15 kms au sud-ouest de Johannesburg) :se limiter aux tours organisés par des agences de voyage ou aux visites des maisons des deux figures de la lutte contre l’apartheid, Nelson Mandela et Desmond Tutu, ainsi qu’au musée Hector Petersen ;
  • prévoir un accueil à l’aéroport : il est recommandé de demander à son hôtel d’organiser un transfert depuis l’aéroport.