Étiquette : Hollande
Elle peut le faire !
L’escargot de Bourgogne en perte de vitesse
Ramassés en Europe de l’Est pour un coût très bas, les «gros-blanc» dégustés en France pourraient se faire rares. 600 emplois sont en jeu.
La plupart des escargots cuisinés par les conserveries françaises proviennent d’Europe centrale et de l’Est.
C’est une nouvelle qui risque d’émouvoir les Français adeptes des « gros-blanc » : en cet été 2014, l’escargot de Bourgogne, cet emblème de notre gastronomie made in France, est en péril.
Piqûre de moustique tigre – Les effets du chikungunya
S’informer sur le moustique tigre ? Ce qu’il faut savoir pour s’en prémunir ?
http://lehautparleur.net/2015/07/16/moustique-tigre-ce-que-vous-devez-savoir/#more-18547
Un dictionnaire à lui seul !
14 Juillet 2014
Bonne année
Pathétique !
La blague de François Hollande qui vexe les Algériens
François Hollande lors du dîner pour le 70e anniversaire du Crif, le 16 décembre 2013 à Paris.
Lors d’un discours, François Hollande a plaisanté en évoquant le retour « sain et sauf » de Manuel Valls après une visite en Algérie. Une plaisanterie peu appréciée de l’autre côté de la Méditerranée.
« Pathétique. » Le journal El Watan n’est pas tendre avec les « facettes d’humoristes » de François Hollande, dénonçant une « plaisanterie de mauvais goût » du président de la République sur l’Algérie. Lors d’un dîner lundi 16 décembre au Crif, le Conseil représentatif des institutions juives de France, François Hollande a lancé une boutade sur un déplacement de Manuel Valls de l’autre côté de la Méditerranée.
Monsieur le ministre de l’Intérieur revient d’Algérie sain et sauf, c’est déjà beaucoup
sourit le chef de l’État face à son auditoire.
L’événement a suscité de nombreuses réactions, parfois très virulentes, sur le web, note le site Tout sur l’Algérie et derrière la boutade pourrait bien se cacher un incident diplomatique, à en croire El Watan.
Le quotidien algérien évoque « un nouveau coup de froid à l’horizon dans les relations » entre les deux pays. Commentaire du journaliste : « Décidément, il n’est pas encore révolu le temps des petites phrases assassines, échanges véhéments de propos incendiaires qui mettent sous haute tension les relations entre les deux capitales. »
La maladie d’un Président…
Peu de gens le savent, mais le président de la République souffre depuis longtemps d’affablite aiguë, une maladie rare découverte au Canada par le professeur Fellows.
L’affablite (de «affable») entraîne chez le malade une dégénérescence du pouvoir de décision : «effrayé à l’idée de déplaire, le sujet hésite, oscille, balbutie et agit sans jamais trancher».
Ce trouble lié à une lésion du cortex orbito-frontal frappe très tôt le jeune François.
Traumatisé par un père d’extrême droite, qui en 1968 oblige toute la famille à quitter Rouen pour déménager à Paris, l’enfant (qui doit abandonner ses jouets et tous ses copains) jure au cerisier du jardin de ne jamais heurter personne. Pour le petit provincial, l’arrivée à Paris provoque un choc : avec ses lunettes de vue et son sourire d’ange, il devient vite la risée des cours de récré. D’accord avec tout le monde, incapable de choisir une bande, on le surnomme «Danessa», célèbre crème dessert des années 60. François tergiverse en permanence : sport ou étude, vélo ou patin, fille ou garçon… Danessa ou Dalida ? Ses premières amours sont compliquées, il ne sait pas dire non. François multiplie les volte-face.
En 1976, alors qu’il réussit à se faire réformer du service militaire, il change d’avis, fait annuler la décision et décroche le grade de lieutenant de réserve (de réserve… il n’est pas certain de vouloir être lieutenant à part entière). Inquiète, sa mère, Nicole, assistante sociale, le pousse à faire un métier où il n’y a aucune décision importante à prendre.
Lorsque François lui annonce qu’il veut être commandant de bord, elle est catastrophée : «Sur un Paris-New York, si un passager souhaite atterrir à Hawaï, François est capable de détourner l’avion pour le satisfaire.» Au grand soulagement de Nicole et de l’histoire du transport aérien, une sévère myopie empêche notre héros de réaliser son rêve.
Qu’à cela ne tienne, il fera de la politique ! Nicole est effondrée. Sitôt admis à l’ENA, il tombe sous le charme de la jeune Ségolène. Fille de militaire, mademoiselle Royal (baptisée «Miss Glaçon» par ses camarades de promotion) a l’habitude de commander. Ravi, François se tient au garde-à-vous. Trente-cinq ans de bonheur et une sexualité sous les ordres exclusifs de Ségolène : «A mon commandement, présentez arme… Fixe ! En avant marche… Repos !» Quatre enfants, mais pas de mariage, Ségolène n’a jamais voulu s’y risquer. Au maire qui aurait demandé à François s’il voulait la prendre pour épouse, il aurait été capable de répondre «peut-être».
Au début des années 2000, François rencontre une femme encore plus autoritaire que Ségolène : Valérie Trierweiler, une vraie tweeteuse, une mante religieuse prête à avaler son partenaire après s’être accouplée. Ségolène menace, tempête, rien n’y fait. Pendant des années, François hésite, passe de l’une à l’autre, confond leurs prénoms, demande à revenir… mais, épuisée, Miss Glaçon coupe définitivement les ponts en 2007. François ne choisit pas, on choisit pour lui. Une attitude qu’il reproduit en politique.
A chaque élection gagnée, la joie de son entourage se teinte d’inquiétude, les commentaires vont bon train : «A Tulle, s’il hésite entre faire construire un rond-point ou un tunnel, il fait faire les deux, l’automobiliste a l’embarras du choix… mais Tulle n’est pas la France !»
Longtemps, Nicole, sa maman, suppliera ses proches de ne jamais lui donner les codes nucléaires s’il devient un jour président. «François n’est pas va-t-en-guerre, mais pour faire plaisir, il est capable de tout.»
Aujourd’hui, François est devenu président… Avec le stress lié à sa fonction, les crises d’affablite s’accentuent : intervenir ou pas, Brégançon ou la Lanterne, cour d’honneur ou grille du coq, droite ou gauche, Valls ou Montebourg ? (prenez les deux ont susurré ses proches, comme ça, vous n’aurez pas à choisir). Tout est sujet à discussion. Pour son premier sommet européen à Bruxelles, il part en train, mais revient en voiture : ne froisser ni la SNCF ni son chauffeur. Même chose pour son régime. François veut ménager son cuisinier et son diététicien, alors il choisit d’être gros six mois sur douze.
Heureusement que Ségolène et Valérie détestent toutes deux les cheveux blancs, sinon il se serait teint la moitié du crâne, se lamente un proche.
Caractéristique de l’affablite : plus les décisions à prendre sont cruciales, plus les symptômes sont aigus. «On passe notre temps à faire tampon, se lamente un ministre en off. Le Président fait voter le mariage gay, mais accorde une liberté de conscience aux maires. Pareil pour l’affaire Cahuzac : François savait depuis des mois, mais ne voulait pas faire de peine à l’ami Jérôme, « saura-t-il rebondir, retrouver un travail, ne pourrait-on pas lui financer une clinique d’implants capillaires ». Quant à l’affaire Léonarda, les Français ne connaîtront jamais toute la vérité. Il souhaitait l’adopter avec Valérie, l’héberger à l’Elysée, la prendre en garde alternée : quinze jours à l’Elysée, quinze jours au Kosovo… On n’a pas pu l’empêcher de parler, mais on a limité une partie du désastre.»
Source Libération
François Hollande, inspirez vous de La Fontaine !
François Hollande doit changer, réclament 91% des personnes interrogées dans un sondage BVA. Hervé Karleskind, sous la plume de la Marquise de Sévigné, suggère ainsi au président de s’inspirer des fables de La Fontaine.
Sire,
Vos sujets ont l’outrecuidance de vous presser de changer: une écrasante majorité d’entre eux brûle des cierges à des fins de vous faire conduire une autre politique.
Souffrez, Sire, que je me prenne de souligner que vous seul êtes l’objet de leurs suppliques. L’on observe d’ailleurs qu’ils ne sont guère embéguinés par un changement de grand chambellan, voire même par un remaniement de votre cabinet. Tout comme s’ils étaient résignés, vaincus, abattus, mortifiés, saisis à la gorge par l’étouffante crainte de ne point voir une issue, un salut, une rédemption, une délivrance.
Donc c’est à vous seul, Sire, qu’échoit le devoir de mener le royaume vers des cieux plus cléments. Qu’adviendrait-il si vous ne tiriez pas d’enseignement de ce que vous rapportent vos séides, vos gens d’armes et vos mages?
Eh bien, Sire, daignez pour une fois lire votre avenir dans une des fables de Monsieur de la Fontaine, malicieusement intitulée: Jupiter et les tonnerres. Cette délicieuse fable pourrait, si vous condescendiez à vous en inspirer, vous suggérer une réponse qui, je me dois cependant de vous l’avouer, n’aurait guère l’heur de vous plaire. En voici donc un extrait:
Habités par…
Jupiter, voyant nos fautes,
Dit un jour du haut des airs,
Remplissons de nouveaux hôtes
Les cantons de l’univers,
Habités par cette race
Qui m’importune et me lasse ».
Daignez, Sire, que l’on ose vous comparer au dieu de l’Olympe. Vous ne jetez pas les foudres, vous ne vouez pas au Styx, et vous ne clamez pas, du haut de votre nuage:
« Race que j’ai trop chérie,
Tu périras cette fois ».
Se pourrait-il que vos sujets vous le reprochent? Voudraient-ils la foudre à la place des meringues? Vous peindraient-ils en Jupin tout puissant, régnant sur une Olympe toute à votre dévotion? Pardonnez, Sire, cette effronterie qui court par monts et par vaux qui assène que votre Olympe est aussi mal troussée qu’une mauvaise comédie bouffe.
N’avez-vous donc pas songé à changer de sujets?
Vos sujets vous pressent de changer. N’avez-vous donc pas songé à changer de sujets? Vous seriez à n’en point douter, délivré des quolibets, des railleries et moqueries qui vous font tant de mal.
Laissez, Sire, cette satanée marquise vous souffler l’idée de vous inspirer de la morale de certaines fables de Monsieur de la Fontaine. L’une d’entre elles, Les grenouilles qui demandent un roi vous siérait tout bonnement, même si elle vous condamnait à n’être que le roi des batraciens. Mais il vous faudrait recourir à un puissant sortilège pour changer ainsi vos sujets en grenouilles. Et, pour votre grand malheur, tout laisse à penser qu’elles ne tarderaient pas, elles aussi, à se plaindre à Jupiter qui ne vous tient guère en son coeur: vous dirait-il alors:
« Sortons de ces riches palais,
Comme l’on sortirait d’un songe »






