Une école en 1960 … découvrez en cliquant sur la photo.
Merci à Philippe PhL
L’ombre du fou rire et du réalisme cynique
Alors que le chef de l’Etat doit accueillir vendredi à l’Elysée l’ancien gouverneur de Californie, ses services s’interrogent sur le bienfondé de faire une photo de l’hôte et son invité.
Explications.
Avant d’être gouverneur de Californie, Arnold Schwarzenegger a aussi été acteur et culturiste. A ce titre, il s’est notamment illustré dans plusieurs films comme Terminator, Conan le barbare et Un flic à la maternelle. Aussi, et même s’il est aujourd’hui investi dans la lutte contre le réchauffement climatique, en tant que vice-président de l’ONG R2, « Regions of Climate Action », l’Américain a conservé son imposante carrure. Et si cela impressionne toujours autant les fans de l’acteur, cela peut également poser quelques problèmes. Notamment lors de rencontre avec des personnalités politiques.
« Schwarzenegger fait trois mètres de haut ! »
C’est d’ailleurs le cas pour le rendez-vous qu’Arnold Schwarzenegger a ce vendredi avec François Hollande. Le chef de l’Etat l’a en effet convié à l’Elysée pour évoquer des thématiques écologiques. Mais alors que le président à l’habitude d’être photographié avec les invités qu’il reçoit, son service craint cette fois-ci de ne pouvoir réaliser le cliché. En cause : la taille dudit invité qui pourrait créer un décalage.
« Schwarzenegger fait trois mètres de haut ! », se serait ainsi exclamé un cadre du Parti socialiste cité par le Parisien. François Hollande mesure 1m70, tandis qu’en réalité Arnold Schwarzenegger fait un peu moins d’1m90.
« Le risque d’un procès en légèreté »
Aussi, c’est sans doute davantage la corpulence de l’ancien gouverneur ou même l’image qu’il renvoie qui pourrait poser problème aux services du président. « C’est toujours à double tranchant une star au Palais : ça brille, mais c’est aussi le risque d’un procès en légèreté », aurait d’ailleurs regretté le cadre de la majorité. « Une photo avec le héros d’un Flic à la maternelle ne peut pas faire de mal à Hollande », aurait de son côté estimé un proche de François Hollande.
La réponse d’ici deux jours.
Un délice à regarder et écouter.
Les bonnes « réclames » d’antan.. diffusées pendant l’entracte entre le « documentaire », les « infos du monde » et…le film !
Parcourir la presse ancienne réserve des surprises et quelques sourires aux lecteurs assidus. S’arrêter sur les réclames, ces publicités d’un autre temps. Au delà du plaisir, les réclames permettent d’observer non seulement les évolutions des modes de vie mais aussi celles du langage publicitaire.
Recevant leurs premiers statuts au XIIIe siècle et placés sous la juridiction du prévôt des marchands et des échevins, les crieurs, nés du besoin de faire crier les avis d’intérêt particulier, apportent à la couronne un confortable revenu, assurent notamment la publicité et le contrôle des taverniers, mais encore l’annonce des décès et bientôt le commerce d’objets mortuaires.
Pour débiter leurs denrées et marchandises, les marchands parisiens du XIIIe siècle n’avaient point les ressources de notre époque : n’ayant ni journaux, ni affiches, ni écriteaux pour faire connaître ce qu’ils avaient à vendre, et les nouveautés qui venaient de leur arriver, ils ne possédaient qu’un seul moyen de publicité…
Merci à PhL
Dans l’urgence, ils peignent une piste d’athlétisme à angles droits
Pressés par la visite de leurs supérieurs, des cadres chinois d’un stade du district de Tonghe (nord-est) ont fait peindre une piste d’athlétisme au tracé… rectangulaire.
Rien d’anormal à ce qu’un stade soit doté d’une piste d’athlétisme. Sauf que le stade de l’Administration des forêts du district de Tonghe au nord-est de la Chine, arbore, lui, une piste avec des angles droits.
Peinte dans l’urgenceAlors que l’ancien tracé était particulièrement abîmé, la piste d’athlétisme « rectangulaire » a été peinte en urgence avant la visite d’inspection de supérieurs hiérarchiques.
Il a été jugé plus rapide et moins compliqué de tracer des angles droits plutôt que des courbes, a expliqué un employé du stade à la télévision locale.
Si la réalisation d’une telle piste est plus simple, son utilisation est, en revanche, beaucoup plus délicate. « C’est particulièrement compliqué de négocier les virages, il est facile de chuter », a témoigné un habitant de la région.
Dans la série « Vendons la peau de l’ours avant de l’avoir tué », celui-là vendait des vélos avant de les avoir volés. Une sorte d’auto-entrepreneur, ou disons « vélo-entrepreneur », qui proposait un grand choix de bicyclettes sur « leboncoin » puis s’en allait joyeusement subtiliser l’objet après avoir trouvé preneur. Alors qu’il parcourait négligemment ce site de vente d’occasion, le sang de l’une des victimes ne fit qu’un tour lorsqu’il crut reconnaître la photo de son précieux biclou affiché à son juste prix. Arrestation du voleur, remise en liberté, raccompagnement jusqu’à son domicile en limousine… Le train-train.
La jeune entreprise a néanmoins du plomb dans l’aile. Tout un marché à reconquérir… Repartir de zéro… Que fait Taubira ? Couper l’herbe sous le pied à un concept aussi novateur… Bravo la police !
Dans l’hypothèse où le procédé aurait fait des émules, chacun est néanmoins invité à se rendre sur « leboncoin » afin de vérifier si son scooter, sa voiture, ses vêtements (photographiés sur le fil à linge) ou ses plantes vertes ne font pas l’objet d’une annonce alléchante. Et chacun de s’exclamer : Ooohh, ma guitare ! Tiens, ma baignoire ! Ça, alors ! Tout citoyen aurait ainsi la possibilité de racheter au voleur l’objet qu’il consentirait à ne pas lui voler. Énorme concept. Directement du producteur au consommateur, aucun intermédiaire. Prix intéressant. Une sorte de racket virtuel dans lequel la victime se prémunirait à l’avance d’un préjudice programmé. L’idée démarre doucement avec des objets, histoire de tester l’efficacité… Mais l’avenir s’annonce prometteur.
Viols, agressions, meurtres… Le marché est considérable. Payer pour rester en vie, graisser la patte du violeur pour qu’il change de trottoir lorsqu’il croise un de nos enfants… Allô, Taubira ? Tu prends ou tu prends pas ?
Le pays tout entier promis à une OPA. Écrit d’avance et encouragé par la clique. « Entrez et servez-vous » semble être le message… Câbles électriques, cuivre, voitures, vélos… Prenez tout. Qu’il ne leur reste rien. Seule l’idée d’une impopularité encore plus forte les retient de passer à la vitesse supérieure. Lors des ventes au grand air d’objets volés, les marchands prennent froid.
La seule annonce du « Bon Coin » qui vaille : François Hollande. Président d’occasion, peu servi, lunettes neuves, à emporter rapidement… loin… le plus loin possible.
Source Boulevard Voltaire
Selon une superstition très répandue, passer sous une échelle porterait malheur.
L’échelle a une symbolique particulière pour les chrétiens, puisqu’elle avait été adossée à la croix du Christ afin de le hisser pour le crucifier.
Poser une échelle était donc associé à l’image de la trahison de Judas et la mort de Jésus. Il y a aussi une autre référence biblique, une échelle posée contre un mur depuis le sol forme un triangle et les croyants associent à cette forme géométrique l’image de la Sainte-Trinité. Passer dans ce «triangle» était considéré comme une profanation.
Egalement, c’est parce que l’échelle dessine avec le sol et le mur un triangle..
Or le triangle est un symbole de perfection et signale aussi la Sainte Trinité (Dieu Père, Fils et Saint-Esprit).
« Casser » la perfection du triangle divin est une grave profanation et mieux vaut ne pas s’y risquer…
Et puis passer sous une échelle, c’est aussi refuser de s’élever vers le ciel et refuser l’évolution spirituelle correspondante…
Au Moyen Age, elle sera également associée à l’image de la mort par pendaison, puisque le condamné devait passer sous l’échelle dressée contre la potence et utilisée pour attacher la corde.
D’où sa mauvaise réputation
Le Président n’a pas tout à fait respecté le protocole anglais lorsqu’il a accueilli la reine Elizabeth II à Paris.
Quand la reine d’Angleterre est dans les parages, mieux vaut avoir bien révisé le protocole. Depuis l’arrivée d’Elizabeth II en France jeudi 5 juin pour le 70e anniversaire du Débarquement, François Hollande a déjà commis quelques impairs, comme d’autres chefs d’État avant lui.
On ne touche pas la reine
Lorsque la reine est arrivée, François Hollande lui a tendu la main pour la saluer, ont rapporté plusieurs médias. Or, le protocole veut qu’on ne touche pas Sa Majesté tant que ce n’est pas elle qui tend la main.
François Hollande n’est pas le seul à avoir commis ce type d’impair. En 1972, Georges Pompidou avait fait une « gaffe diplomatique » en donnant le bras à la reine pour l’aider à monter les marches de l’Elysée.
On ne s’assoit pas en premier dans la voiture
François Hollande a fait une autre erreur : il s’est assis en premier dans la voiture.
La voiture est décidément une source d’embarras : François Hollande a dû renoncer à son idée de partager son habituelle Citroën DS5 avec la reine, car le plafond du véhicule risquait d’être trop bas pour le chapeau royal. C’est ainsi que le choix s’est finalement porté sur une Renault Velsatis.
On reste calme
Ce vendredi, la famille royale est invitée au déjeuner des chefs d’État au château de Bénouville, près de Bayeux. Les grands de ce monde devront bien se tenir : Elizabeth II n’aime pas la démesure. En 2009, lors du G20 à Londres, Silvio Berlusconi s’était fait houspiller par la reine en personne parce qu’il parlait trop fort lors de la traditionnelle « photo de famille ».
Mais Barack Obama détient à ce jour la palme de la gaffe, pour avoir lancé un toast au cours d’un dîner officiel alors que l’orchestre jouait l’hymne anglais. Un moment (très) gênant.
Décryptage / Décription
Barack Obama suffered an awkward moment during a banquet at Buckingham Palace when he broke royal protocol by speaking over the national anthem.
The US President had just begun proposing a toast to the Queen when the orchestra accidentally struck up God Save The Queen.
However, rather than pause and continue the speech after the music had stopped, Mr Obama pressed on only to be rebuffed when he raised his glass to the monarch.
The Queen did not seem to take offence at the mishap and appeared to stifle an embarrassed smile.
Protocol demands that people stand to attention when the national anthem is played.