Que fait Manuel Valls ?

imagesChambéry : quand une voiture de police est garée sur une place handicapée

 A Chambéry (Savoie), un jeune handicapé qui ne pouvait pas accéder à son véhicule à cause d’une voiture de police mal garée a filmé l’altercation qu’il a eue avec l’agent en cause. 

Alors qu’il sortait du centre commercial où il a l’habitude de faire ses courses à Chambéry (Savoie), François, un jeune homme se déplaçant en fauteuil roulant depuis 5 ans, a eu la désagréable surprise de ne pas pouvoir accéder à son véhicule. Pourtant garée sur une place réservée aux personnes handicapée et donc normalement accessible, sa voiture était hors de sa portée à cause d’un véhicule de police qui empiétait sur la ligne blanche. Coincé sur le parking, le jeune homme a donc dû attendre que le conducteur du véhicule revienne pour pouvoir regagner le sien.

La mauvaise foi du policier
 C’est finalement après une demi-heure d’attente et de nombreux coups de fils passés au commissariat, que l’agent est arrivé. « Si je suis là, ce n’est pas pour mon plaisir c’est pour le travail. C’est pour votre sécurité aussi », lui a-t-il alors déclaré comme explication à son mauvais stationnement, avant d’ajouter qu’il ne s’agit pas d’un stationnement réservé aux handicapés, malgré le panneau qui l’indique. Là, le ton de la discussion est monté d’un cran. Le policier aurait même coupé la parole à François pour lui dire « râlez, ça vous occupera ». Et si l’altercation s’est finalement terminée et que chacun des protagonistes a pu repartir à bord de son véhicule, l’affaire ne s’est pas arrêtée là pour autant.

François avait tout enregistré
  En effet, alors que le jeune handicapé avait filmé toute la scène avec son téléphone portable, il a ensuite mis la vidéo en ligne sur Internet pour dénoncer ce qu’il appelle « l’incivilité d’un fonctionnaire de police ».

Des mesures s’imposent à l’égard de ce policier pour les propos et agissements tenus à l’égard de François que nous félicitons pour sa détermination et son courage.

La vidéo mise en ligne par François :

Source: Planete .

Pathétique !

La blague de François Hollande qui vexe les Algériens

François Hollande lors du dîner pour le 70e anniversaire du Crif, le 16 décembre 2013 à Paris.

Lors d’un discours, François Hollande a plaisanté en évoquant le retour « sain et sauf » de Manuel Valls après une visite en Algérie. Une plaisanterie peu appréciée de l’autre côté de la Méditerranée.

« Pathétique. » Le journal El Watan n’est pas tendre avec les « facettes d’humoristes » de François Hollande, dénonçant une « plaisanterie de mauvais goût » du président de la République sur l’Algérie.

Lors d’un dîner lundi 16 décembre au Crif, le Conseil représentatif des institutions juives de France, François Hollande a lancé une boutade sur un déplacement de Manuel Valls de l’autre côté de la Méditerranée.

 Monsieur le ministre de l’Intérieur revient d’Algérie sain et sauf, c’est déjà beaucoup

sourit le chef de l’État face à son auditoire.

L’événement a suscité de nombreuses réactions, parfois très virulentes, sur le web, note le site Tout sur l’Algérie et derrière la boutade pourrait bien se cacher un incident diplomatique, à en croire El Watan.

Le quotidien algérien évoque « un nouveau coup de froid à l’horizon dans les relations » entre les deux pays. Commentaire du journaliste : « Décidément, il n’est pas encore révolu le temps des petites phrases assassines, échanges véhéments de propos incendiaires qui mettent sous haute tension les relations entre les deux capitales. »

Nelson Mandela : L’être ou le néant

Communiqué par  Bernard Lugan

(6 décembre 2013)

Né le 18 juillet 1918 dans l’ancien Transkei, mort le 5 décembre 2013, Nelson Mandela ne ressemblait pas à la pieuse image que le politiquement correct planétaire donne aujourd’hui de lui. Par delà les émois lénifiants et les hommages hypocrites, il importe de ne jamais perdre de vue les éléments suivants :

1) Aristocrate xhosa issu de la lignée royale des Thembu, Nelson Mandela n’était pas un « pauvre noir opprimé ». Eduqué à l’européenne par des missionnaires méthodistes, il commença ses études supérieures à Fort Hare, université destinée aux enfants des élites noires, avant de les achever à Witwatersrand, au Transvaal, au cœur de ce qui était alors le « pays boer ». Il s’installa ensuite comme avocat à Johannesburg.

2) Il n’était pas non plus ce gentil réformiste que la mièvrerie médiatique se plait à dépeindre en « archange de la paix » luttant pour les droits de l’homme, tel un nouveau Gandhi ou un nouveau Martin Luther King. Nelson Mandela fut en effet  et avant tout un révolutionnaire, un combattant, un militant qui mit « sa peau au bout de ses idées », n’hésitant pas à faire couler le sang des autres et à risquer le sien.

Il fut ainsi l’un des fondateurs de l’Umkonto We Sizwe, « le fer de lance de la nation », aile militaire de l’ANC, qu’il co-dirigea avec le communiste Joe Slovo, planifiant et coordonnant plus de 200 attentats et sabotages pour lesquels il fut condamné à la prison à vie.

3) Il n’était pas davantage l’homme qui permit une transmission pacifique du pouvoir de la « minorité blanche » à la « majorité noire », évitant ainsi un bain de sang à l’Afrique du Sud.

La vérité est qu’il fut hissé au pouvoir par un président De Klerk appliquant à la lettre le plan de règlement global de la question de l’Afrique australe décidé par Washington. Trahissant toutes les promesses faites à son peuple, ce dernier :

  •  – désintégra une armée sud-africaine que l’ANC n’était pas en mesure d’affronter,
  • – empêcha la réalisation d’un Etat multiracial décentralisé, alternative fédérale au jacobinisme marxiste et dogmatique de l’ANC,
  • – torpilla les négociations secrètes menées entre Thabo Mbeki et les généraux sud-africains, négociations qui portaient sur la reconnaissance par l’ANC d’un Volkstaat  en échange de l’abandon de l’option militaire par le général Viljoen.

4) Nelson Mandela n’a pas permis aux fontaines sud-africaines de laisser couler le lait et le miel car l’échec économique est aujourd’hui  total. Selon le Rapport Economique sur l’Afrique pour l’année 2013, rédigé par la Commission économique de l’Afrique (ONU) et l’Union africaine (en ligne), pour la période 2008-2012, l’Afrique du Sud s’est ainsi classée parmi les 5 pays « les moins performants » du continent sur la base de la croissance moyenne annuelle, devançant à peine les Comores, Madagascar, le Soudan et le Swaziland (page 29 du rapport).

Le chômage touchait selon les chiffres officiels 25,6% de la population active au second trimestre 2013, mais en réalité  environ 40% des actifs. Quant au revenu de la tranche la plus démunie de la population noire, soit plus de 40% des Sud-africains, il est aujourd’hui inférieur de près de 50% à celui qu’il était sous le régime blanc d’avant 1994[3]. En 2013, près de 17 millions de Noirs sur une population de 51 millions d’habitants, ne survécurent que grâce aux aides sociales, ou Social Grant, qui leur garantit le minimum vital.

5) Nelson Mandela a également échoué politiquement car l’ANC connaît de graves tensions multiformes entre Xhosa et Zulu, entre doctrinaires post marxistes et « gestionnaires » capitalistes, entre africanistes et partisans d’une ligne « multiraciale ». Un conflit de génération oppose également la vieille garde composée de « Black Englishmen», aux jeunes loups qui prônent une « libération raciale » et la spoliation des fermiers blancs, comme au Zimbabwe.

2010-05-17T143415Z_1582790312_GM1E65H1QK101_RTRMADP_3_SAFRICA_06) Nelson Mandela n’a pas davantage pacifié l’Afrique du Sud, pays aujourd’hui livré à la loi de la jungle avec une moyenne de 43 meurtres quotidiens.

7) Nelson Mandela n’a pas apaisé les rapports inter-raciaux. Ainsi, entre 1970 et 1994, en 24 ans, alors que l’ANC était « en guerre » contre le « gouvernement blanc », une soixantaine de fermiers blancs furent tués. Depuis avril 1994, date de l’arrivée au pouvoir de Nelson Mandela, plus de 2000 fermiers blancs ont été massacrés dans l’indifférence la plus totale des médias européens.

8) Enfin, le mythe de la « nation arc-en-ciel » s’est brisé sur les réalités régionales et ethno-raciales, le pays étant plus divisé et plus cloisonné que jamais, phénomène qui apparaît au grand jour lors de chaque élection à l’occasion desquelles le vote est clairement « racial », les Noirs votant pour l’ANC, les Blancs et les métis pour l’Alliance démocratique.

En moins de deux décennies, Nelson Mandela, président de la République du 10 mai 1994 au 14 juin 1999, puis ses successeurs, Thabo Mbeki (1999-2008) et Jacob Zuma (depuis 2009), ont transformé un pays qui fut un temps une excroissance de l’Europe à l’extrémité australe du continent africain, en un Etat du « tiers-monde » dérivant dans un océan de pénuries, de corruption, de misère sociale et de violences, réalité en partie masquée par quelques secteurs ultra performants, mais de plus en plus réduits,  le plus souvent dirigés par des Blancs.

Pouvait-il en être autrement  quand l’idéologie officielle repose sur ce refus du réel qu’est le mythe de la « nation arc-en-ciel » ? Ce « miroir aux alouettes » destiné à la niaiserie occidentale interdit en effet de voir que l’Afrique du Sud ne constitue pas une Nation mais une mosaïque de peuples rassemblés par le colonisateur britannique, peuples dont les références culturelles sont étrangères, et même souvent irréductibles, les unes aux autres.

Le culte planétaire quasi religieux aujourd’hui rendu à Nelson Mandela, le dithyrambe outrancier chanté par des hommes politiques opportunistes et des journalistes incultes ou formatés ne changeront rien à cette réalité.

Pour preuve de l’insécurité du pays, vous pouvez retrouver les information sur :

http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/afrique-du-sud-12193/

dont nous publions un extrait :

« Consignes générales de sécurité

  • prendre garde aux vols, fréquents dans les lieux publics (aéroports, gares, halls d’hôtels, alentours des bars, restaurants, terrasses, plages, etc).
  • ne pas se rendre dans les quartiers défavorisés (townships) sans être accompagné d’un guide ou d’une personne connaissant les lieux.
  • proscrire les déplacements à pied dès la nuit tombée. Dans tous les cas, éviter de se déplacer seul le soir et privilégier les déplacements en groupe, y compris dans les grandes villes et dans les quartiers abritant restaurants, bars et discothèques.
  • éviter les gares routières et ferroviaires et leurs alentours ainsi que les stations de « taxis-minibus »après 17h et rester vigilant en journée.
  • en ville, circuler en voiture vitres fermées et portières verrouillées et ne jamais laisser sacs, bagages ou objets de valeur visibles dans l’habitacle du véhicule. De nuit, ne s’arrêter que dans des endroits animés et bien éclairés (ex. station service).
  • ne pas circuler de nuit hors agglomérations. Privilégier les grands axes et repérer son itinéraire avant de partir.
  • ne jamais faire de stop ou prendre d’auto-stoppeur.
  • ne pas emprunter les « taxis-minibus » (transports en commun). De nuit, privilégier le recours aux radio-taxis des compagnies contactées par téléphone. Dans les aéroports, recourir aux services des compagnies agréées dont les guichets sont installés à l’intérieur de l’aérogare et les prix affichés.
Endroits à éviter

A Johannesburg :

  • quartiers de Hillbrow, Berea, Alexandra et Yeoville où les agressions sont fréquentes, notamment en raison du trafic de stupéfiants.
  • quartier de la gare routière située dans le centre ville ;
  • quartier de Soweto (township le plus peuplé d’Afrique du Sud, situé à 15 kms au sud-ouest de Johannesburg) :se limiter aux tours organisés par des agences de voyage ou aux visites des maisons des deux figures de la lutte contre l’apartheid, Nelson Mandela et Desmond Tutu, ainsi qu’au musée Hector Petersen ;
  • prévoir un accueil à l’aéroport : il est recommandé de demander à son hôtel d’organiser un transfert depuis l’aéroport.

 

Mais il est où ?

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Dans la vidéo ci-dessous, un François Hollande déboussolé qui demande : « il est où l’avion », et Nicolas Sarkozy, qui se marre de voir un homme si gauche, le lui montre du doigt : il est devant toi…

Et puis une Valérie Trierweiler malpolie, capricieuse et ridicule, superficielle et vaine, qui passe devant l’ancien président français – qu’on peut aimer ou ne pas aimer, là n’est pas la question- et ne lui adresse pas un regard, pas un au revoir, pas une poignée de main…

« http://www.itele.fr/redirect?vid=986078&sc_cmpid=SharePlayerEmbed »><span

Oh merde alors !

ATT00017Des Roms viennent déféquer au château d’Edith Cresson, furieuse.

C’est trop drôle ! Oh merde alors!

Succulent, prenez la peine de lire jusqu’au bout, ça en vaut la peine!

-Edith  Cresson, ancien Premier ministre socialiste, est folle de rage :  tant que les Roms emmerdent les pauvres, elle s’en foutait, mais là,  trop c’est trop… Ils ont osé venir faire leurs besoins sur son domaine  seigneurial de Saint-Sylvain-d’Anjou. 

> > > Des  centaines de gens du voyage se sont installés à Saint-Sylvain-d’Anjou et  l’insupportent, elle et les  riverains. 
> > > 
Crime  de lèse socialiste, Édith Cresson est donc furieuse après le  maire. 
> > > 
« Ils  ont des toilettes chimiques mais ils vont quand même faire ça chez nous.  Le cabinet du préfet m’a dit que c’était une habitude  culturelle ! »,  s’énerve Édith Cresson, dont la propriété de 8 hectares n’est pas  clôturée… 
> > > 
Mais  on ne s’en prend pas aux élites socialistes impunément : la  solidarité, c’est pour le petit peuple, pas pour eux. Cresson ne tolère  pas de partager et d’accepter « les  désordres dans mon potager, les vols de fruits et de  bois »  et va déposer plainte. 

Réponse du maire (UMP !)

> > > Le  17 septembre 2013 

J’ai  failli avoir pour vous une once de compassion…Madame le Premier  ministre, 
> > > 
Dame,  voir s’installer chez soi plusieurs centaines  de « gens  du voyage » qui y défèquent à  loisir et s’y nourrissent des produits du verger et de larcins  domestiques est pour le moins« ennuyeux pour ne pas dire abominable et  illégal… http://www.courrierdelouest.fr/actualite/saint-sylvain-d-anjou-ils-font-leurs-besoins-chez-edith-cresson-14-09-2013-125602 

 Je  comprends votre colère, et souscris à votre dénonciation de l’attitude du préfet local et des autorités de l’État, incapables de faire assurer l’ordre public autour de votre manoir et de ses huit hectares… D’autant  que ce fonctionnaire zélé et « pince  sans rire » a l’outrecuidance  d’admettre ces comportements délictueux au nom  de « la  culture particulière » de ces populations le plus souvent illégalement entrées sur notre territoire. Pourtant,  n’applique-t-il pas dans sa grande rigueur le principe cher aux  socialistes, vos amis, du « multiculturalisme » et de l’accueil de  toutes les populations de la terre sur un sol qui ne peut les supporter et face à un peuple qui ne les « encaisse » plus ? 
> > > 
Tout ça  au nom de différents traités européens que vous avez approuvés (et même  signés du haut de votre éminente fonction) et des accords de Schengen,  pierre angulaire de la libre circulation des populations chère à  la « mondialisation  libérale et libertaire », que  l’humanisme« désintéressé » (sic !) des  gouvernants en place (vos « camarades »,  donc) a érigée en mode de transformation  du « Peuple  de France ». 
> > > 
Vous  vous plaignez des odeurs qui accompagnent l’installation illégale de ces  gens-là, de leurs pratiques « chapardeuses », des  nuisances inhérentes à leurs campements sauvages… Cela me  surprend : ces discours sont marqués du sceau de la xénophobie, du  racisme même, du refus de la mixité et de l’union des cultures, et  rappellent « les  heures sombres de notre  Histoire »…  D’une « humaniste  de gauche », on aurait pu attendre  des mots plus compréhensifs et plus chaleureux, des bras davantage  ouverts, des initiatives plus  accueillantes… 

Remarquez,  quand on observe bien le réel, on s’aperçoit qu’aucun de vos amis  socialistes, de vos alliés politiques écolos ou d’autres mouvances de la  gauche n’accueille dans ses propriétés privées, bâties ou non, le  moindre représentant de ces populations itinérantes venues des anciens  pays de l’Est… C’est vrai qu’ils préfèrent les faire prendre en charge  par les contribuables locaux à travers  des « aires  d’accueil » où ils ne payent  rien et des budgets sociaux qui s’ouvrent largement à leurs demandes  sans qu’ils ne s’acquittent de la moindre cotisation ou du moindre  prélèvement fiscal. 

> > > Madame  le Premier ministre, votre vécu est celui de millions de Français  obligés de subir les conséquences néfastes de la politique que vous avez  initiée et que prolongent, en l’aggravant, les représentants de votre  parti… Aussi, après un temps d’hésitation, certes explicable, il m’est  venu à l’esprit que l’expérience de l’arroseur arrosé que vous vivez est  tout à fait réjouissante et qu’elle ne laisse nulle place à la moindre  compassion… 
> > > 
Mais je  peux quand même être (un peu) charitable : ne pensez-vous pas qu’à  la lumière du réel vous pourriez ouvrir les yeux et prendre conscience  de la nocivité de cette immigration, légale et illégale, qui détruit  notre espace civil, social, sociétal ? Et qu’il serait encore temps  pour vous de joindre vos efforts aux efforts de ceux qui demandent  l’éradication de l’immigration illégale, un moratoire sur Schengen, une  suspension des flux migratoires annuels ? C’est à ce prix que vous  pourriez devenir crédible, car on ne peut accepter que vous dénonciez  les conséquences de faits dont vous chérissez les  causes. 
> > > 
Avec  mes salutations qui, pour n’être pas cordiales, n’en sont pas moins  civiques. 

Robert Albarèdes

On en a parlé

Une statue en forme de doigt d’honneur pour se venger de son ex !
Alan Markovitz, un américain, s’est séparé il y a quelques temps de sa femme car elle l’avait trompé. Pour se venger, il a acheté la maison juste à côté de chez elle, et a dépensé 5000€… Pour faire fabriquer une statue en forme de doigt d’honneur, tournée vers la maison de son ex-femme. Regardez :
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Je taxe

François Hollande : « Je taxe », la couverture du magazine du Monde… Les meilleures parodies

François Hollande : Je taxe, la parodie de François Hollande   Alors que la grogne gagne du terrain, le président le moins populaire de la Ve République est parodié de tous les côtés. Sélection des images les plus drôles.

« Je taxe soir et matin » la parodie venue de Suisse qui rend compte du « ras-le-bol » fiscal a été visionnée plus de 400 000 fois sur Youtube. Des paroles percutantes sur l’air de « Je chante de Charles Trenet ».

La Une de cette semaine du Magazine Le Monde met en scène le couple Merkel/Hollande. C’est la photographe Alison Jackson spécialisée dans les fausses paparazzades de sosies qui s’y colle. La photo est un peu floue, le cadrage amateur… Une image choc.

Zeit Magazine propose deux variantes de cette couverture issues de la même série de photo.

Hollande en Napoléon et Angela Merkel couronnée dans ce « selfie » ridicule.

La version allemande, ambiance peau de bête et cheminée. Sexy et glamour… Ou pas.

François Hollande, inspirez vous de La Fontaine !

images-2François Hollande doit changer, réclament 91% des personnes interrogées dans un sondage BVA. Hervé Karleskind, sous la plume de la Marquise de Sévigné, suggère ainsi au président de s’inspirer des fables de La Fontaine.

Sire,

Vos sujets ont l’outrecuidance de vous presser de changer: une écrasante majorité d’entre eux brûle des cierges à des fins de vous faire conduire une autre politique.

Souffrez, Sire, que je me prenne de souligner que vous seul êtes l’objet de leurs suppliques. L’on observe d’ailleurs qu’ils ne sont guère embéguinés par un changement de grand chambellan, voire même par un remaniement de votre cabinet. Tout comme s’ils étaient résignés, vaincus, abattus, mortifiés, saisis à la gorge par l’étouffante crainte de ne point voir une issue, un salut, une rédemption, une délivrance.

Donc c’est à vous seul, Sire, qu’échoit le devoir de mener le royaume vers des cieux plus cléments. Qu’adviendrait-il si vous ne tiriez pas d’enseignement de ce que vous rapportent vos séides, vos gens d’armes et vos mages?

imagesEh bien, Sire, daignez pour une fois lire votre avenir dans une des fables de Monsieur de la Fontaine, malicieusement intitulée: Jupiter et les tonnerres. Cette délicieuse fable pourrait, si vous condescendiez à vous en inspirer, vous suggérer une réponse qui, je me dois cependant de vous l’avouer, n’aurait guère l’heur de vous plaire. En voici donc un extrait:

Habités par…

Jupiter, voyant nos fautes,

Dit un jour du haut des airs,

Remplissons de nouveaux hôtes

Les cantons de l’univers,

Habités par cette race

Qui m’importune et me lasse ».

Daignez, Sire, que l’on ose vous comparer au dieu de l’Olympe. Vous ne jetez pas les foudres, vous ne vouez pas au Styx, et vous ne clamez pas, du haut de votre nuage:

« Race que j’ai trop chérie,

Tu périras cette fois ».

Se pourrait-il que vos sujets vous le reprochent? Voudraient-ils la foudre à la place des meringues? Vous peindraient-ils en Jupin tout puissant, régnant sur une Olympe toute à votre dévotion? Pardonnez, Sire, cette effronterie qui court par monts et par vaux qui assène que votre Olympe est aussi mal troussée qu’une mauvaise comédie bouffe.

 N’avez-vous donc pas songé à changer de sujets?

 Vos sujets vous pressent de changer. N’avez-vous donc pas songé à changer de sujets? Vous seriez à n’en point douter, délivré des quolibets, des railleries et moqueries qui vous font tant de mal.

Laissez, Sire, cette satanée marquise vous souffler l’idée de vous inspirer de la morale de certaines fables de Monsieur de la Fontaine. L’une d’entre elles, Les grenouilles qui demandent un roi vous siérait tout bonnement, même si elle vous condamnait à n’être que le roi des batraciens. Mais il vous faudrait recourir à un puissant sortilège pour changer ainsi vos sujets en grenouilles. Et, pour votre grand malheur, tout laisse à penser qu’elles ne tarderaient pas, elles aussi, à se plaindre à Jupiter qui ne vous tient guère en son coeur: vous dirait-il alors:

« Sortons de ces riches palais,

Comme l’on sortirait d’un songe »