Catégorie : Actualités
On ne plaisante pas avec le protocole royal
Le Président n’a pas tout à fait respecté le protocole anglais lorsqu’il a accueilli la reine Elizabeth II à Paris.
Quand la reine d’Angleterre est dans les parages, mieux vaut avoir bien révisé le protocole. Depuis l’arrivée d’Elizabeth II en France jeudi 5 juin pour le 70e anniversaire du Débarquement, François Hollande a déjà commis quelques impairs, comme d’autres chefs d’État avant lui.
On ne touche pas la reine
Lorsque la reine est arrivée, François Hollande lui a tendu la main pour la saluer, ont rapporté plusieurs médias. Or, le protocole veut qu’on ne touche pas Sa Majesté tant que ce n’est pas elle qui tend la main.
François Hollande n’est pas le seul à avoir commis ce type d’impair. En 1972, Georges Pompidou avait fait une « gaffe diplomatique » en donnant le bras à la reine pour l’aider à monter les marches de l’Elysée.
On ne s’assoit pas en premier dans la voiture
François Hollande a fait une autre erreur : il s’est assis en premier dans la voiture.
La voiture est décidément une source d’embarras : François Hollande a dû renoncer à son idée de partager son habituelle Citroën DS5 avec la reine, car le plafond du véhicule risquait d’être trop bas pour le chapeau royal. C’est ainsi que le choix s’est finalement porté sur une Renault Velsatis.
On reste calme
Ce vendredi, la famille royale est invitée au déjeuner des chefs d’État au château de Bénouville, près de Bayeux. Les grands de ce monde devront bien se tenir : Elizabeth II n’aime pas la démesure. En 2009, lors du G20 à Londres, Silvio Berlusconi s’était fait houspiller par la reine en personne parce qu’il parlait trop fort lors de la traditionnelle « photo de famille ».
Mais Barack Obama détient à ce jour la palme de la gaffe, pour avoir lancé un toast au cours d’un dîner officiel alors que l’orchestre jouait l’hymne anglais. Un moment (très) gênant.
Décryptage / Décription
Barack Obama suffered an awkward moment during a banquet at Buckingham Palace when he broke royal protocol by speaking over the national anthem.
The US President had just begun proposing a toast to the Queen when the orchestra accidentally struck up God Save The Queen.
However, rather than pause and continue the speech after the music had stopped, Mr Obama pressed on only to be rebuffed when he raised his glass to the monarch.
The Queen did not seem to take offence at the mishap and appeared to stifle an embarrassed smile.
Protocol demands that people stand to attention when the national anthem is played.
Un dictionnaire à lui seul !
L’humanité
Le muguet du 1er Mai
14 Juillet 2014
Actualité
L’accompagnement de la quenelle !
Le premier jour de l’année de la quenelle commence avec une bonne nouvelle pour tous les « quenelliers ». Désormais au cas où ils feraient l’objet de mesures répressives (perte d’emploi, agression, chasse à l’homme, voire même la prison), ils ont la possibilité de les esquiver en brandissant cet argument imparable « c’était juste un brossage d’épaule » et d’ajouter « c’est très courant aux USA, même le président Obama en fait ».
Référence : Le Point /
C’est en tout cas l’explication fournie par « Le Point » pour expliquer un cliché montrant Obama faire apparemment le salut de la Quenelle en compagnie de Béyoncé et de Jay Z à la maison blanche :
Vous ne rêvez pas : c’est bien Barack Obama et Jay-Z qui, sur cette photo, effectuent ce geste de la main vers l’épaule, ce bras d’honneur et/ou salut nazi inversé, rendu célèbre par Dieudonné et devenu l’objet d’un débat acharné.
Car le président américain est en train de se brosser l’épaule. Durant la campagne des primaires en 2008, le candidat Obama s’était ainsi brossé l’épaule pour balayer les critiques de sa challenger démocrate Hillary Clinton.
Pour poursuivre dans la même veine, bien d’autres » brossages d’épaules » ont étés pris à tort pour des quenelles.
Pour assurer votre défense en cas de problème. Il faut savoir que jusqu’à nouvel ordre, aucune loi n’interdit le brossage d’épaule, donc légalement l’argument est absolument imparable.
Et un grand merci au journal « Le Point » pour avoir ainsi aidé les « quenelliers » dans leur combat.
C’est une référence à la musique de JayZ ce démon « Dirt Off your Shoulders ».
et enfin nous vous conseillons :
Bonne année
La nouvelle blague de François Hollande en Arabie Saoudite
Nous sommes tombés bien bas… Un comique à la tête de l’état…, un comique à la boule d’or qui assassine la mémoire collective, sous pretexte d’une certaine liberté d’expression…Un joueur de foot qui bafoue consciemment le systéme qui le fait vivre plus que le nécessaire, en faisant un geste ( quenelle ) devant le monde entier, alors que le foot est avant tout un sport à dimension humaine qui prône avant tout l’égalité et la fraternité sur les terrains.
Nous ne comprenons plus !!!! Faut il que ce pays perde définitivement ses valeurs pour faire plaisir à tous ces dégénérés ?
Putain réveillez vous les gars, c’est une vraie guerre que nous ont déclaré les CONS !!!
Vous souvenez vous de cette chanson de Brassens :
Les CONS sont nombreux, ça pousse partout comme du chiendent, et on ne fait rien !!!
Finiront il à comprendre ce qu’est le respect de l’autre et par nous supplier pour qu’on les affranchissent de leur statut de crétin nuisible.
Et la dernière pour 2013, François Hollande s’est fendu d’une blague lors de sa visite en Arabie Saoudite. Une nouvelle boutade qui arrive deux semaines après la polémique liée à son trait d’humour à propos de l’Algérie.
En visite officielle en Arabie Saoudite, François Hollande a fait une blague qui risque une nouvelle fois de faire débat. Au moment d’une danse folklorique, un sabre a été tendu au président de la République. Le chef de l’Etat s’est alors tourné vers le président de l’Institut du monde arabe, Jack Lang, et lui a glissé : « j’en aurai besoin ». Ce trait d’humour du président de la République pourrait faire référence à la situation politique actuelle française.
Un journaliste d’I-télé qui fait parti de la délégation qui accompagne le président dans la péninsule arabique, a rapporté cette blague de François Hollande . « François Hollande et ses petites blagues. Avec un sabre : « j’en aurai besoin ». Avec une dague : « méfiez-vous » « , a complété le journaliste. Dans un autre message, le journaliste relate un autre instant de la visite présidentielle : « devant une maquette de la ville datant de 1918… François Hollande s’adressant à Jack Lang : « tu n’es pas venu en 1918 toi ? », Rires ».
Ces mots interviennent près de deux semaines après la polémique provoquée par sa blague sur l’Algérie lors d’un discours adressé au Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France). Le 16 décembre dernier, le président de la République a déclaré sur le ton de la plaisanterie que Manuel Valls, le ministre de l’Intérieur, était rentré d’Algérie « sain et sauf ». François Hollande a par la suite exprimé ses « sincères regrets » aux dirigeants algériens. Voir notre article.









