Auteur : Le Haut Parleur
Oh merde alors !
Des Roms viennent déféquer au château d’Edith Cresson, furieuse.
C’est trop drôle ! Oh merde alors!
Succulent, prenez la peine de lire jusqu’au bout, ça en vaut la peine!
> > > Des centaines de gens du voyage se sont installés à Saint-Sylvain-d’Anjou et l’insupportent, elle et les riverains.
> > > Crime de lèse socialiste, Édith Cresson est donc furieuse après le maire.
> > > « Ils ont des toilettes chimiques mais ils vont quand même faire ça chez nous. Le cabinet du préfet m’a dit que c’était une habitude culturelle ! », s’énerve Édith Cresson, dont la propriété de 8 hectares n’est pas clôturée…
> > > Mais on ne s’en prend pas aux élites socialistes impunément : la solidarité, c’est pour le petit peuple, pas pour eux. Cresson ne tolère pas de partager et d’accepter « les désordres dans mon potager, les vols de fruits et de bois » et va déposer plainte.
> > > Le 17 septembre 2013
J’ai failli avoir pour vous une once de compassion…Madame le Premier ministre,
> > > Dame, voir s’installer chez soi plusieurs centaines de « gens du voyage » qui y défèquent à loisir et s’y nourrissent des produits du verger et de larcins domestiques est pour le moins« ennuyeux pour ne pas dire abominable et illégal… http://www.courrierdelouest.fr/actualite/saint-sylvain-d-anjou-ils-font-leurs-besoins-chez-edith-cresson-14-09-2013-125602
Je comprends votre colère, et souscris à votre dénonciation de l’attitude du préfet local et des autorités de l’État, incapables de faire assurer l’ordre public autour de votre manoir et de ses huit hectares… D’autant que ce fonctionnaire zélé et « pince sans rire » a l’outrecuidance d’admettre ces comportements délictueux au nom de « la culture particulière » de ces populations le plus souvent illégalement entrées sur notre territoire. Pourtant, n’applique-t-il pas dans sa grande rigueur le principe cher aux socialistes, vos amis, du « multiculturalisme » et de l’accueil de toutes les populations de la terre sur un sol qui ne peut les supporter et face à un peuple qui ne les « encaisse » plus ?
> > > Tout ça au nom de différents traités européens que vous avez approuvés (et même signés du haut de votre éminente fonction) et des accords de Schengen, pierre angulaire de la libre circulation des populations chère à la « mondialisation libérale et libertaire », que l’humanisme« désintéressé » (sic !) des gouvernants en place (vos « camarades », donc) a érigée en mode de transformation du « Peuple de France ».
> > > Vous vous plaignez des odeurs qui accompagnent l’installation illégale de ces gens-là, de leurs pratiques « chapardeuses », des nuisances inhérentes à leurs campements sauvages… Cela me surprend : ces discours sont marqués du sceau de la xénophobie, du racisme même, du refus de la mixité et de l’union des cultures, et rappellent « les heures sombres de notre Histoire »… D’une « humaniste de gauche », on aurait pu attendre des mots plus compréhensifs et plus chaleureux, des bras davantage ouverts, des initiatives plus accueillantes…
Remarquez, quand on observe bien le réel, on s’aperçoit qu’aucun de vos amis socialistes, de vos alliés politiques écolos ou d’autres mouvances de la gauche n’accueille dans ses propriétés privées, bâties ou non, le moindre représentant de ces populations itinérantes venues des anciens pays de l’Est… C’est vrai qu’ils préfèrent les faire prendre en charge par les contribuables locaux à travers des « aires d’accueil » où ils ne payent rien et des budgets sociaux qui s’ouvrent largement à leurs demandes sans qu’ils ne s’acquittent de la moindre cotisation ou du moindre prélèvement fiscal.
> > > Madame le Premier ministre, votre vécu est celui de millions de Français obligés de subir les conséquences néfastes de la politique que vous avez initiée et que prolongent, en l’aggravant, les représentants de votre parti… Aussi, après un temps d’hésitation, certes explicable, il m’est venu à l’esprit que l’expérience de l’arroseur arrosé que vous vivez est tout à fait réjouissante et qu’elle ne laisse nulle place à la moindre compassion…
> > > Mais je peux quand même être (un peu) charitable : ne pensez-vous pas qu’à la lumière du réel vous pourriez ouvrir les yeux et prendre conscience de la nocivité de cette immigration, légale et illégale, qui détruit notre espace civil, social, sociétal ? Et qu’il serait encore temps pour vous de joindre vos efforts aux efforts de ceux qui demandent l’éradication de l’immigration illégale, un moratoire sur Schengen, une suspension des flux migratoires annuels ? C’est à ce prix que vous pourriez devenir crédible, car on ne peut accepter que vous dénonciez les conséquences de faits dont vous chérissez les causes.
> > > Avec mes salutations qui, pour n’être pas cordiales, n’en sont pas moins civiques.
Robert Albarèdes
On en a parlé
Une statue en forme de doigt d’honneur pour se venger de son ex !
La maladie d’un Président…
Peu de gens le savent, mais le président de la République souffre depuis longtemps d’affablite aiguë, une maladie rare découverte au Canada par le professeur Fellows.
L’affablite (de «affable») entraîne chez le malade une dégénérescence du pouvoir de décision : «effrayé à l’idée de déplaire, le sujet hésite, oscille, balbutie et agit sans jamais trancher».
Ce trouble lié à une lésion du cortex orbito-frontal frappe très tôt le jeune François.
Traumatisé par un père d’extrême droite, qui en 1968 oblige toute la famille à quitter Rouen pour déménager à Paris, l’enfant (qui doit abandonner ses jouets et tous ses copains) jure au cerisier du jardin de ne jamais heurter personne. Pour le petit provincial, l’arrivée à Paris provoque un choc : avec ses lunettes de vue et son sourire d’ange, il devient vite la risée des cours de récré. D’accord avec tout le monde, incapable de choisir une bande, on le surnomme «Danessa», célèbre crème dessert des années 60. François tergiverse en permanence : sport ou étude, vélo ou patin, fille ou garçon… Danessa ou Dalida ? Ses premières amours sont compliquées, il ne sait pas dire non. François multiplie les volte-face.
En 1976, alors qu’il réussit à se faire réformer du service militaire, il change d’avis, fait annuler la décision et décroche le grade de lieutenant de réserve (de réserve… il n’est pas certain de vouloir être lieutenant à part entière). Inquiète, sa mère, Nicole, assistante sociale, le pousse à faire un métier où il n’y a aucune décision importante à prendre.
Lorsque François lui annonce qu’il veut être commandant de bord, elle est catastrophée : «Sur un Paris-New York, si un passager souhaite atterrir à Hawaï, François est capable de détourner l’avion pour le satisfaire.» Au grand soulagement de Nicole et de l’histoire du transport aérien, une sévère myopie empêche notre héros de réaliser son rêve.
Qu’à cela ne tienne, il fera de la politique ! Nicole est effondrée. Sitôt admis à l’ENA, il tombe sous le charme de la jeune Ségolène. Fille de militaire, mademoiselle Royal (baptisée «Miss Glaçon» par ses camarades de promotion) a l’habitude de commander. Ravi, François se tient au garde-à-vous. Trente-cinq ans de bonheur et une sexualité sous les ordres exclusifs de Ségolène : «A mon commandement, présentez arme… Fixe ! En avant marche… Repos !» Quatre enfants, mais pas de mariage, Ségolène n’a jamais voulu s’y risquer. Au maire qui aurait demandé à François s’il voulait la prendre pour épouse, il aurait été capable de répondre «peut-être».
Au début des années 2000, François rencontre une femme encore plus autoritaire que Ségolène : Valérie Trierweiler, une vraie tweeteuse, une mante religieuse prête à avaler son partenaire après s’être accouplée. Ségolène menace, tempête, rien n’y fait. Pendant des années, François hésite, passe de l’une à l’autre, confond leurs prénoms, demande à revenir… mais, épuisée, Miss Glaçon coupe définitivement les ponts en 2007. François ne choisit pas, on choisit pour lui. Une attitude qu’il reproduit en politique.
A chaque élection gagnée, la joie de son entourage se teinte d’inquiétude, les commentaires vont bon train : «A Tulle, s’il hésite entre faire construire un rond-point ou un tunnel, il fait faire les deux, l’automobiliste a l’embarras du choix… mais Tulle n’est pas la France !»
Longtemps, Nicole, sa maman, suppliera ses proches de ne jamais lui donner les codes nucléaires s’il devient un jour président. «François n’est pas va-t-en-guerre, mais pour faire plaisir, il est capable de tout.»
Aujourd’hui, François est devenu président… Avec le stress lié à sa fonction, les crises d’affablite s’accentuent : intervenir ou pas, Brégançon ou la Lanterne, cour d’honneur ou grille du coq, droite ou gauche, Valls ou Montebourg ? (prenez les deux ont susurré ses proches, comme ça, vous n’aurez pas à choisir). Tout est sujet à discussion. Pour son premier sommet européen à Bruxelles, il part en train, mais revient en voiture : ne froisser ni la SNCF ni son chauffeur. Même chose pour son régime. François veut ménager son cuisinier et son diététicien, alors il choisit d’être gros six mois sur douze.
Heureusement que Ségolène et Valérie détestent toutes deux les cheveux blancs, sinon il se serait teint la moitié du crâne, se lamente un proche.
Caractéristique de l’affablite : plus les décisions à prendre sont cruciales, plus les symptômes sont aigus. «On passe notre temps à faire tampon, se lamente un ministre en off. Le Président fait voter le mariage gay, mais accorde une liberté de conscience aux maires. Pareil pour l’affaire Cahuzac : François savait depuis des mois, mais ne voulait pas faire de peine à l’ami Jérôme, « saura-t-il rebondir, retrouver un travail, ne pourrait-on pas lui financer une clinique d’implants capillaires ». Quant à l’affaire Léonarda, les Français ne connaîtront jamais toute la vérité. Il souhaitait l’adopter avec Valérie, l’héberger à l’Elysée, la prendre en garde alternée : quinze jours à l’Elysée, quinze jours au Kosovo… On n’a pas pu l’empêcher de parler, mais on a limité une partie du désastre.»
Source Libération
Je taxe
François Hollande : « Je taxe », la couverture du magazine du Monde… Les meilleures parodies
Alors que la grogne gagne du terrain, le président le moins populaire de la Ve République est parodié de tous les côtés. Sélection des images les plus drôles.
« Je taxe soir et matin » la parodie venue de Suisse qui rend compte du « ras-le-bol » fiscal a été visionnée plus de 400 000 fois sur Youtube. Des paroles percutantes sur l’air de « Je chante de Charles Trenet ».

Zeit Magazine propose deux variantes de cette couverture issues de la même série de photo.
Hollande en Napoléon et Angela Merkel couronnée dans ce « selfie » ridicule.

La version allemande, ambiance peau de bête et cheminée. Sexy et glamour… Ou pas.

François Hollande, inspirez vous de La Fontaine !
François Hollande doit changer, réclament 91% des personnes interrogées dans un sondage BVA. Hervé Karleskind, sous la plume de la Marquise de Sévigné, suggère ainsi au président de s’inspirer des fables de La Fontaine.
Sire,
Vos sujets ont l’outrecuidance de vous presser de changer: une écrasante majorité d’entre eux brûle des cierges à des fins de vous faire conduire une autre politique.
Souffrez, Sire, que je me prenne de souligner que vous seul êtes l’objet de leurs suppliques. L’on observe d’ailleurs qu’ils ne sont guère embéguinés par un changement de grand chambellan, voire même par un remaniement de votre cabinet. Tout comme s’ils étaient résignés, vaincus, abattus, mortifiés, saisis à la gorge par l’étouffante crainte de ne point voir une issue, un salut, une rédemption, une délivrance.
Donc c’est à vous seul, Sire, qu’échoit le devoir de mener le royaume vers des cieux plus cléments. Qu’adviendrait-il si vous ne tiriez pas d’enseignement de ce que vous rapportent vos séides, vos gens d’armes et vos mages?
Eh bien, Sire, daignez pour une fois lire votre avenir dans une des fables de Monsieur de la Fontaine, malicieusement intitulée: Jupiter et les tonnerres. Cette délicieuse fable pourrait, si vous condescendiez à vous en inspirer, vous suggérer une réponse qui, je me dois cependant de vous l’avouer, n’aurait guère l’heur de vous plaire. En voici donc un extrait:
Habités par…
Jupiter, voyant nos fautes,
Dit un jour du haut des airs,
Remplissons de nouveaux hôtes
Les cantons de l’univers,
Habités par cette race
Qui m’importune et me lasse ».
Daignez, Sire, que l’on ose vous comparer au dieu de l’Olympe. Vous ne jetez pas les foudres, vous ne vouez pas au Styx, et vous ne clamez pas, du haut de votre nuage:
« Race que j’ai trop chérie,
Tu périras cette fois ».
Se pourrait-il que vos sujets vous le reprochent? Voudraient-ils la foudre à la place des meringues? Vous peindraient-ils en Jupin tout puissant, régnant sur une Olympe toute à votre dévotion? Pardonnez, Sire, cette effronterie qui court par monts et par vaux qui assène que votre Olympe est aussi mal troussée qu’une mauvaise comédie bouffe.
N’avez-vous donc pas songé à changer de sujets?
Vos sujets vous pressent de changer. N’avez-vous donc pas songé à changer de sujets? Vous seriez à n’en point douter, délivré des quolibets, des railleries et moqueries qui vous font tant de mal.
Laissez, Sire, cette satanée marquise vous souffler l’idée de vous inspirer de la morale de certaines fables de Monsieur de la Fontaine. L’une d’entre elles, Les grenouilles qui demandent un roi vous siérait tout bonnement, même si elle vous condamnait à n’être que le roi des batraciens. Mais il vous faudrait recourir à un puissant sortilège pour changer ainsi vos sujets en grenouilles. Et, pour votre grand malheur, tout laisse à penser qu’elles ne tarderaient pas, elles aussi, à se plaindre à Jupiter qui ne vous tient guère en son coeur: vous dirait-il alors:
« Sortons de ces riches palais,
Comme l’on sortirait d’un songe »
Portique d’ écotaxes
Un rêve d’adolescent – Question ?
Le robot IKEA
Des chercheurs du MIT viennent de mettre au point des robots modulaires capables de se reconfigurer eux-mêmes.
Un Rubik’s Cube géant qui s’assemble tout seul sous vos yeux, cela vous semble surréaliste ?
Et pourtant… Après deux ans de recherche, John Romanishin, un scientifique du MIT, vient de mettre au point des robots modulaires reconfigurables sans l’aide de pièces mobiles externes.
Ces petits cubes, appelés M-Blocks, sont capables de se propulser en avant, de sauter les uns par-dessus les autres et de s’emboîter pour constituer des formes aléatoires. Comment ? Grâce à l’élan d’un volant d’inertie – sorte de roue fixée à l’intérieur du cube – pouvant atteindre 20 000 tours par minute. Lorsque ce volant freine, le cube acquiert l’énergie nécessaire pour effectuer lui-même une rotation. Des aimants sont disposés sur chacun des bords et sur chacune des faces des cubes pour leur permettre de s’arrimer les uns aux autres.
Dans le petit monde de la robotique, cette découverte équivaut à celle du Saint Graal
Jusque-là, il était tout bonnement impensable qu’un robot conçu pour accomplir une tâche bien spécifique puisse changer de forme. Dans le petit monde de la robotique, cette découverte s’apparente donc à celle du Saint Graal. De fait, lorsqu’en 2011 John Romanishin fait part de son projet à Daniela Rus, la directrice du Laboratoire d’informatique et d’intelligence artificielle du MIT, cette dernière prend cela pour de la pure science-fiction.
Prochaine étape, la miniaturisation du système. Produits en grand nombre, ces nano robots qui s’assemblent eux-mêmes pourraient par exemple servir à réparer temporairement des ponts ou des édifices qui menacent de s’effondrer ou encore à reconfigurer des échafaudages sur les chantiers de construction.
Pour l’heure, les M-Blocks sont encore à l’état de prototype. John Romanishin, Daniela Rus et Hod Lipson, chercheur en robotique à l’université de Cornell, les présenteront à la Conférence internationale sur les robots et les systèmes intelligents qui se déroulera à Tokyo en novembre prochain.





